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Paroisse Catholique de Suresnes

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En 2026, soyons des témoins du Christ, à la suite de… Marcel Touquet  !

 

Le 13 décembre dernier, le cardinal Jean-Claude Hollerich, archevêque de Luxembourg, béatifiait en la cathédrale Notre-Dame de Paris 50 jeunes Français, âgés de 20 à 35 ans, victimes du nazisme lors de la Seconde guerre mondiale. Qu’avaient-ils donc fait pour subir ainsi le martyre ? Eh bien, en France, à l’époque, les Nazis qui gouvernaient la France obligeaient les jeunes de 19 à 25 ans à partir en Allemagne pour travailler dans leurs usines (le fameux STO).Or ces derniers ne bénéficiaient d’aucun accompagnement spirituel ; c’est pourquoi, l’archevêque de Paris de l’époque et quelques autres responsables de l’Eglise en France proposèrent à un certain nombre de jeunes catholiques de servir volontairement comme aumôniers. La plupart de ceux qui acceptèrent trouvèrent la mort en Allemagne, dont les 50 nouveaux bienheureux : 3 séminaristes, 9 prêtres diocésains, 4 franciscains, 14 scouts de France et 19 jocistes.

Parmi ces derniers figure Marcel Touquet. Né en en 1914 en Corrèze, il était « monté » à Paris avec sa famille et, plus tard, travailla comme magasinier. Il habitait à Clichy (dans notre diocèse de Nanterre, donc, aujourd’hui) où il s’engagea dans la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne). Parti au STO juste après son mariage avec Germaine, il s’engagea aussi clandestinement dans le soutien spirituel à ses compagnons, organisant des messes, montant des petits groupes de JOC. Mais, il fut arrêté par les Nazis, passa par plusieurs camps de concentration avant de mourir, début 1945, enfermé avec 300 autres malades dans des wagons cadenassés abandonnés en pleine forêt.

Cette histoire est peut-être tragique mais elle est, surtout, belle et forte. Marcel Touquet fut, dans les circonstances difficiles de son temps, un « martyr », c’est-à-dire un témoin du Christ pour tous ceux qui l’entouraient, et il fut un témoin jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’au don même de sa vie. Que, plus de 80 ans après, il nous inspire, dans un contexte beaucoup moins dur, d’être toujours plus ces témoins-là aujourd’hui à Suresnes. C’est tout ce que je nous souhaite pour cette année 2026 qui va bientôt commencer !

P. David, votre curé

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